En conférence de presse après la défaite de Manchester United face à Arsenal (0-1), Rúben Amorim a clarifié la situation concernant André Onana. L’entraîneur des Red Devils a assuré qu’il n’avait pas écarté son gardien camerounais, malgré son absence lors de ce premier match de championnat.
Pour Rúben Amorim, la non-présence d’André Onana lors du premier match de la saison n’a rien d’une mise à l’écart. « Je n’ai pas mis Onana de côté », a insisté le technicien portugais en conférence de presse, après la défaite de Manchester United face à Arsenal (0-1) dimanche à Old Trafford.
Le coach mancunien a tenu à clarifier : « Ce n’est pas une question d’écarter Onana, mais de le titulariser devant l’un des deux autres alors qu’il n’a eu qu’une semaine d’entraînement et aucun match disputé. »
Selon lui, la décision s’explique aussi par la blessure aux ischio-jambiers contractée par le gardien camerounais avant la tournée estivale aux États-Unis, qui l’avait privé de toute la préparation et des matchs amicaux. Le lancer directement dès la première journée aurait représenté un risque.
« Tom [Heaton] et Altay [Bayindir] ont fait du bon travail pendant la pré-saison. Je suis satisfait de mes trois gardiens », a conclu Amorim, dans des propos relayés par Lebledparle Sport, En dépit d’une saison passée mitigée, Onana garde la confiance du club et pourrait être aligné contre Fulham.
De retour à Garoua vendredi dernier, après un long séjour à Yaoundé, Issa Tchiroma Bakary, président du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC), a été accueilli chaleureusement par ses partisans. Dans son discours, le candidat à la présidentielle de 2025 a réaffirmé sa volonté d’incarner le changement, tout en reconnaissant les obstacles rencontrés. « Ma candidature dérange certains et j’ai subi des menaces, parfois voilées, parfois directes », a-t-il dénoncé, soulignant les tensions qui entourent son engagement politique.
Garoua, le 15 août 2025
Chers compatriotes, chers professionnels des médias,
Permettez-moi d’exprimer toute ma gratitude pour l’accueil exceptionnel que vous m’avez réservé à mon arrivée ce matin à l’aéroport de Garoua. La ferveur, l’enthousiasme et l’immense mobilisation qui ont marqué cette journée traduisent l’espoir profond que porte notre combat pour le changement. Je remercie du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui se sont joints à ce moment historique pour manifester leur soutien.
Je tiens également à saluer la presse, dont le rôle demeure essentiel dans la construction de notre démocratie. Par votre présence nombreuse et votre engagement à relayer ces instants, vous permettez à cette aspiration collective de résonner bien au-delà des frontières de notre ville.
Ce que nous avons vécu aujourd’hui est sans précédent. Voir nos concitoyens, jeunes et moins jeunes, marcher, rouler ou défiler pour témoigner de leur adhésion, est la preuve éclatante que la soif de renouveau anime l’ensemble de notre peuple. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, les Camerounais expriment, avec clarté et force, leur volonté de tourner une page après 43 années de gouvernance et d’ouvrir une nouvelle ère politique.
L’accueil vibrant de Garoua dépasse ma personne. Il symbolise la volonté d’un peuple uni de prendre en main son avenir et de bâtir un Cameroun nouveau. Ce que nous avons vu aujourd’hui annonce déjà l’élan national qui se manifestera le 12 octobre prochain.
Être candidat à cette élection est à la fois un honneur et une immense responsabilité. Je mesure la force de l’espoir qui m’anime et je m’engage à consacrer toute mon énergie pour être à la hauteur de cette mission. Certes, ma candidature dérange et j’ai déjà été confronté à des menaces, voilées ou explicites. Mais qu’on se le dise : je ne céderai jamais à l’intimidation. Ma détermination reste intacte, nourrie par la confiance et l’espérance du peuple camerounais.
La mobilisation que nous avons vécue n’est pas un hasard : elle est l’expression de la volonté de Dieu et de celle du peuple. Un peuple qui ne se définit ni par l’ethnie, ni par la religion, ni par l’appartenance politique, mais par son aspiration commune à un avenir meilleur. Face aux forces qui s’accrochent au passé et refusent le changement, nous continuerons à avancer pour qu’un nouveau jour se lève sur notre nation.
Car rien n’est permanent, sinon le changement. Aujourd’hui plus que jamais, il est sage de choisir le renouveau plutôt que d’attendre qu’il s’impose à nous. C’est avec confiance que je m’apprête à poursuivre ma campagne, qui couvrira les dix régions de notre pays. Le doute et l’incertitude ont cédé la place à la conviction : la victoire est à notre portée, et nous l’obtiendrons, pour le peuple et par le peuple.
Chers concitoyens, chers amis de la presse, merci pour votre soutien indéfectible. Continuons, main dans la main, à porter haut et fort l’espoir d’un Cameroun transformé.
Richard Makon estime que le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) est en position de remporter la prochaine élection présidentielle 2025 au cameroun, quelle que soit la configuration.
Ce dimanche, sur le plateau de l’émission « Canal Presse » diffusée sur Canal 2 International, Richard Makon affirme que le contexte actuel rend quasiment impossible une défaite du RDPC.
« Le débat autour de l’élection présidentielle n’a pas lieu d’être. Peu importe les scénarios, le RDPC sortira vainqueur. Ce n’est en aucun cas un affront à l’opposition. Avec la situation actuelle, il est pratiquement irréalisable de battre le RDPC », a déclaré Richard Makon sur le plateau de « Canal Presse ».
Poursuivant son analyse, l’enseignant souligne également que, dans la situation actuelle, même si l’opposition parvenait à l’emporter, c’est le candidat du RDPC qui serait proclamé vainqueur.
« Car, même en cas de victoire, on annoncera que le candidat du RDPC a gagné et vous ne pourrez rien y changer. Vous ne disposez ni de l’armée, ni du contrôle d’Elecam, ni de celui du Conseil constitutionnel. Peu importe le scénario, c’est irréalisable », a martelé Richard Makon.
Le football camerounais est-il miné par des pratiques discutables ? C’est ce que suggère l’ancien gardien des Lions Indomptables, William Andem, lors d’un entretien récent avec Passion Foot Invest.
Ses déclarations fracassantes mettent en évidence un système où l’influence et l’argent pourraient l’emporter sur la compétence sportive.
« Vous savez comment cela fonctionne au Cameroun. Si vous ne donnez rien, vous ne jouez pas. J’avais ma place, mais je ne pouvais pas être aligné faute de ressources », a affirmé l’ex-international. Une déclaration qui s’apparente à une accusation sérieuse contre le mode de sélection des joueurs en équipe nationale.
William Andem, qui a évolué au sein des Lions Indomptables dans les années 1990 et 2000, est une figure bien connue du football camerounais. Réputé pour ses performances solides en club et pour son rôle de remplaçant en sélection, il laisse entendre aujourd’hui que son parcours aurait pu prendre une toute autre tournure sans ces pratiques douteuses.
Les révélations d’Andem ne sont pas nouvelles. Depuis des années, de nombreux analystes dénoncent les ingérences extérieures qui sapent le football africain. Entre népotisme, influences politiques et malversations, les jeunes prodiges éprouvent souvent des difficultés à se faire une place sans un « réseau » ou des ressources financières.
Cette déclaration remet en question l’honnêteté du processus de sélection au sein des Lions Indomptables. De nombreux supporters espèrent que de tels témoignages contribueront à un changement des mentalités et à une purification du football camerounais, afin que l’unique critère de sélection demeure le talent.
Le Cameroun, nation footballistique de renom, s’est illustré à plusieurs reprises sur la scène continentale et mondiale. Toutefois, si des voix comme celle d’Andem se font de plus en plus entendre, elles pourraient ternir l’image du pays et du sport roi dans son ensemble.
Les instances sportives camerounaises réagiront-elles à ces accusations ? L’avenir nous le dira. Une chose est certaine : la question du mérite et de la transparence dans le football camerounais est désormais au centre des débats.
ACCIDENT • Déjà connu de la justice, le jeune homme de 24 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire
Les circonstances du drame se précisent. Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme de 26 ans et une femme de 25 ans qui rentraient à pied ont été fauchés par un véhicule au niveau de la rampe d’accès du port de commerce de Brest. Gravement blessée, la jeune femme a été transportée en urgence absolue à l’hôpital, où elle est décédée dimanche en fin d’après-midi des suites de ses blessures. L’homme qui l’accompagnait a été légèrement blessé.
Après le choc, survenu un peu après 1h30 du matin, le véhicule impliqué avait pris la fuite. Selon des témoins, la voiture, de marque Peugeot 208, a percuté les deux piétons « qui traversaient la chaussée sur un passage protégé », souligne Camille Miansoni, procureur de la République de Brest. Peu de temps avant, le véhicule s’était déjà fait remarquer « en circulant à très vive allure sur les axes du port au cours de la soirée ».
Le mis en cause conduisait sans permis
Au cours de la nuit, un passager du véhicule impliqué dans l’accident s’est présenté à l’hôpital pour y être soigné avant d’être placé en garde à vue. Dimanche après-midi, une autre passagère s’est également présentée spontanément aux enquêteurs avant que le conducteur en fasse de même une heure plus tard. Devant les enquêteurs, ce dernier a confirmé qu’il participait à une course sauvage avec deux autres véhicules au moment de l’accident.
Âgé de 24 ans, le jeune homme a déjà été condamné pour divers délits routiers et consommation de stupéfiants. Déféré mardi devant le parquet, il a été mis en examen pour homicide involontaire aggravé, non-assistance à personne en danger, rodéo motorisé, conduite sans permis et usage de produits stupéfiants avant d’être placé en détention provisoire.
Une information judiciaire contre X a par ailleurs été ouverte pour « complicité de conduite d’un véhicule à moteur malgré une suspension judiciaire du permis de conduire » et « complicité de rodéo motorisé ».
SÉCURITÉ • La ministre des Sports a par ailleurs indiqué que la cérémonie sur la Seine restait « le plan central »
A moins de quatre mois de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la question de la sécurité reste toujours centrale. Invitée ce mercredi de l’émission Télématin sur France 2, Amélie Oudéa-Castéra a toutefois assuré qu’il n’y avait à ce jour pas de menace terroriste » visant spécifiquement l’événement. « La menace terroriste, nous la suivons avec toute la vigilance nécessaire. Il n’y a pas aujourd’hui de menace spécifique sur le plan terroriste tournée contre les Jeux olympiques de Paris », a indiqué la ministre des Sports. Juste après l’attentat du 22 mars à Moscou, le gouvernement français avait relevé le plan de sécurité Vigipirate à son niveau maximal « Urgence attentat ».
Amélie Oudéa-Castéra a par ailleurs été interrogée sur l’existence ou non d’un plan B pour la cérémonie d’ouverture le 26 juillet. « Cette cérémonie sur la Seine reste notre plan central, a-t-elle répondu. Je pense qu’il y a un travail de discrétion qui doit être respecté. Ce n’est pas parce qu’on n’en parle pas, d’un plan B, qu’on ne le prévoit pas. »
La répétition générale sur la Seine le 17 juin
Concernant le report des tests techniques prévu le 8 avril sur la Seine, la ministre des Sports a évoqué un « non-événement ». « C’est une décision qui a été prise il y a trois ou quatre semaines déjà, il y avait différentes dates qui étaient possibles, le 8 avril, le 27 mai. On a annulé la date du 8 avril. La répétition se fera le 27 mai, et il y aura une répétition générale, pour le coup, le 17 juin », a-t-elle expliqué.
JO de Paris 2024 : Amélie Oudéa-Castéra assure qu’il n’y a « pas de menace terroriste » spécifique
Amoins de quatre mois de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la question de la sécurité reste toujours centrale. Invitée ce mercredi de l’émission Télématin sur France 2, Amélie Oudéa-Castéra a toutefois assuré qu’il n’y avait à ce jour pas de menace terroriste » visant spécifiquement l’événement. « La menace terroriste, nous la suivons avec toute la vigilance nécessaire. Il n’y a pas aujourd’hui de menace spécifique sur le plan terroriste tournée contre les Jeux olympiques de Paris », a indiqué la ministre des Sports. Juste après l’attentat du 22 mars à Moscou, le gouvernement français avait relevé le plan de sécurité Vigipirate à son niveau maximal « Urgence attentat ».
Amélie Oudéa-Castéra a par ailleurs été interrogée sur l’existence ou non d’un plan B pour la cérémonie d’ouverture le 26 juillet. « Cette cérémonie sur la Seine reste notre plan central, a-t-elle répondu. Je pense qu’il y a un travail de discrétion qui doit être respecté. Ce n’est pas parce qu’on n’en parle pas, d’un plan B, qu’on ne le prévoit pas. »
La répétition générale sur la Seine le 17 juin
Concernant le report des tests techniques prévu le 8 avril sur la Seine, la ministre des Sports a évoqué un « non-événement ». « C’est une décision qui a été prise il y a trois ou quatre semaines déjà, il y avait différentes dates qui étaient possibles, le 8 avril, le 27 mai. On a annulé la date du 8 avril. La répétition se fera le 27 mai, et il y aura une répétition générale, pour le coup, le 17 juin », a-t-elle expliqué.
Veuillez fermer la vidéo flottante pour reprendre la lecture ici.
« On tient compte du fait que là, il y a un niveau de hauteur de la Seine, de crue et également des courants qui auraient compliqué la réalisation de ce test-là », a-t-elle ajouté.
L’ancien président du Front National (ex-RN) a fait l’objet mi-février d’un mandat de protection, explique François Wagner, son avocat. C’est une disposition civile qui s’apparente à une tutelle. Pour rappel, Jean-Marie Le Pen avait subi un AVC en 2022, et un malaise cardiaque en 2023.
DRAME•Selon une vidéo, une adolescente enlevée a finalement été tuée par la police californienne venue la secourir, après une course-poursuite mouvementée avec son père
Une vidéo rendue publique met à mal le service du shérif du comté de San Bernardino, à l’est de Los Angeles. Une vidéo datée de septembre 2022 montre une adolescente, victime d’un enlèvement, tuée par la police californienne qui était censée la secourir, au terme d’une course-poursuite mouvementée avec le père de la jeune fille de 15 ans. Savannah Graziano a en effet été abattue par plusieurs agents du shérif du comté de San Bernardino, à l’est de Los Angeles. Son père Anthony Graziano l’avait enlevée et avait tué sa mère un jour plus tôt.
La vidéo, tournée depuis un hélicoptère des forces de l’ordre, montre une course-poursuite avec cet homme, roulant à plus de 175 km/h. Pendant cette traque effrénée, plusieurs coups de feu sont tirés depuis son pick-up. Puis la voiture finit par prendre une bretelle d’autoroute à contresens et s’arrête dans les broussailles.
La voix à la radio dit « Oh non », « Arrêtez ! »
La vidéo montre alors Savannah Graziano sortir du siège passager et marcher vers un agent qui l’appelle, selon l’enregistrement audio de son microphone. « Viens ici ! Viens vers moi ! Viens, viens, viens, (…) marche, marche, marche », lui intime le policier. En parallèle, un message radio venu apparemment de l’hélicoptère avertit les agents au sol de la présence de l’adolescente. « La fille est dehors. (…) Elle est dehors, côté passager », prévient la radio.
Sur la vidéo, l’adolescente est d’abord accroupie au sol pendant plusieurs secondes, puis se relève et marche vers un groupe de policiers. On entend alors un coup de feu et la voix à la radio dire : « Oh non. » « Arrêtez ! », crie l’agent qui appelait l’adolescente, en s’adressant à ses collègues. « Arrêtez de lui tirer dessus ! Il est dans la voiture ! »
La jeune fille a été secourue, en vain. Elle a finalement succombé à ses blessures un peu plus tard à l’hôpital. Son père a été tué sur place. Plusieurs armes à feu et gilets pare-balles ont été retrouvés dans sa voiture, ainsi que des centaines de munitions, selon le shérif du comté de San Bernardino. Les autorités n’ont pas révélé le nom des agents impliqués. Une enquête est en cours.
Cette vidéo remet en question le professionnalisme des agents du shérif de San Bernardino, Shannon Dicus. Sa publication intervient quelques semaines après qu’un jeune autiste de 15 ans en pleine crise a été abattu par leurs services. « J’espère que cette vidéo sera vue dans son intégralité et apportera des éclaircissements sur les malheureux événements qui se sont déroulés », a réagi le shérif, appelant à « laisser le ministère de la justice mener à bien son enquête indépendante avant de tirer des conclusions ».
VIOLENCE•Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’une « arme probablement factice »
Le village des marques de Villefontaine, en Isère, a été évacué mardi après-midi par les forces de l’ordre à la suite « d’un signalement suffisamment inquiétant », a confirmé la préfecture. Un homme armé d’une kalachnikov avait été repéré dans les parkings du centre commercial. - L. Venance / AFP
S’agit-il d’une mauvaise blague ou d’une menace réelle ? Le village des marques de Villefontaine, en Isère, a été évacué mardi après-midi par les forces de l’ordre à la suite « d’un signalement suffisamment inquiétant », a confirmé la préfecture. Un homme armé d’une kalachnikov avait été repéré dans les parkings du centre commercial.
Les clients et le personnel de l’établissement ont été conduits vers la sortie aux alentours de 16 heures. L’opération s’est déroulée « dans le calme », précisent les services de l’Etat.
Violence avec arme
Un homme a été interpellé. « Il s’est présenté spontanément aux gendarmes présents sur place », indique la procureur de Vienne Audrey Quey, précisant qu’une « arme probablement factice a été découverte dans son véhicule ». Selon le Dauphiné Libéré, le suspect est âgé de 18 ans.
Isère : Un homme aperçu avec une kalachnikov sème la panique au village des marques évacué par la police
S’agit-il d’une mauvaise blague ou d’une menace réelle ? Le village des marques de Villefontaine, en Isère, a été évacué mardi après-midi par les forces de l’ordre à la suite « d’un signalement suffisamment inquiétant », a confirmé la préfecture. Un homme armé d’une kalachnikov avait été repéré dans les parkings du centre commercial.
Les clients et le personnel de l’établissement ont été conduits vers la sortie aux alentours de 16 heures. L’opération s’est déroulée « dans le calme », précisent les services de l’Etat.
Violence avec arme
Un homme a été interpellé. « Il s’est présenté spontanément aux gendarmes présents sur place », indique la procureur de Vienne Audrey Quey, précisant qu’une « arme probablement factice a été découverte dans son véhicule ». Selon le Dauphiné Libéré, le suspect est âgé de 18 ans.
« L’individu a indiqué avoir voulu plaisanter avec la personne qui l’accompagnait. Aucun de nos clients n’a été menacé », ajoute la direction du village des marques auprès d’Actu Lyon.
« Il a été placé en garde à vue pour violences avec arme. L’enquête, confiée à la brigade des recherches de Bourgoin-Jallieu, permettra d’établir la nature des faits à l’origine de ce signalement par un témoin », conclut Audrey Quey.
Isère : Un homme aperçu avec une kalachnikov sème la panique au village des marques évacué par la police
Cameroon Tribune parle de la désinformation en période électorale et nous apprend ce matin que journalistes, représentants de partis politiques, créateurs de contenus web, Elections Cameroon et diverses associations participent depuis hier à Yaoundé, à une conférence sur les menaces visant les processus électoraux, notamment sur les plateformes numériques. L’objectif des travaux est de contrer ce phénomène grandissant, en prélude aux élections prévues en 2025.
Cameroun – Sénégal : L’onde présidentielle. Par ce titre, le quotidien Mutations donne la parole aux hommes politiques à l’instar de Hilaire Kamga, Olivier Bile, Denis Atangana, Mamadou Mota où encore Samuel Billong, qui en page 6et 7 du journal, relèvent quelques leçons tirer de l’élection remportée haut la main par Bassirou Diomaye Faye.
Au cours des différents meetings ayant marqué la célébration de l’édition 2024 de l’anniversaire du Parti du flambeau ardent le 24 mars dernier, les chefs politiques que sont les présidents de sections RDPC du Mayo-Banyo Nord à Banyo, du Mayo-Banyo Sud à Bankim et du Mayo-Banyo Centre à Mayo-Darlé, dans la région de l’Adamaoua, ont réitéré le serment de fidélité au RDPC et à son Président National, président de la République chef de l’Etat, et entendent mettre tout en œuvre pour décapiter l’opposition lors des scrutins de 2025, dans le strict respect de la tradition démocratique. C’est récit du journal Le Flambeau.
Dans ce secteur bancaire Conjoncture Economique dresse le portrait-robot de la Banque Africaine de Développement (BAD) telle que pensée par le Tchadien Abbas M. Tolli. Alors que la course à la présidence de la BAD est en cours pour 2025, l’ex gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, candidat de la CEEAC dévoile son projet. C’est à lire en page 8.
Le même journal nous apprend également que le Cameroun a dépensé 761,2 milliards de Fcfa sur les 5 dernières années pour importer du poisson. Citant les données de l’Institut National de la Statistique, notre confrère assure qu’entre 2018 et 2022, le pays de Paul Biya a importé 1 043 916 tonnes de poissons de mer congelés, et à date, les autorités camerounaises projettent de réduire à 15% le niveau de dépendance du pays aux importations d’ici à 2025.
Mais entendant d’y parvenir, La Voix du Consommateur nous révèle dans son édition en kiosque ce matin que les équipes de surveillance douanière viennent de saisir dans la Région du Centre des produits pharmaceutiques, des véhicules de luxe, des cartons de vins, des palettes de bières et des sacs de sucre. « Le faible pouvoir d’achat des ménages rend le marché national un terreau fertile pour les produits issus de la contrebande et de la contrefaçon », écrit le journal.
Le ministre gabonais des Comptes publics sera face aux investisseurs ce jour à Douala. Le journal L’Economie qui donne cette information en exclusivité ce matin indique ce que le membre du gouvernement du Gabon, Charles M’BA est dans la capitale économique pour faire la promotion des valeurs du trésor de son pays, qui est en quête de 854 milliards de FCFA.
Le Ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie préside un forum de deux jours, du 27 au 28 Mars 2024, dans la salle de conférence du Gecam à Douala, pour discuter de la Stratégie Nationale de Vaccination (SNV) et mobiliser les ressources financières nécessaires pour assurer la protection de la population face aux maladies infectieuses. Le Forum a pour objectif principal d’engager le secteur privé, la société civile et les administrations partenaires dans la mise en œuvre de la SNV au Cameroun pendant les cinq prochaines années. Le quotidien Echos Santé en donne plus de détails dans son édition en kiosque ce matin.
Une bonne nouvelle pour la médecine traditionnelle locale. Le Bôme François dispose d’un test de non toxicité délivré par I’IMPM en attendant l’AMM. Echos Santé qui en parle nous fait savoir que dans l’optique de se conformer à la réglementation en vigueur, le « Bôme François » vient de subir une batterie de tests et a obtenu un test de non-toxicité délivré par l’Institut me Franc de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales (IMPM). Outre cela, ce médicament sera désormais fabriqué dans un laboratoire moderne. Une évolution qui permet désormais le montage du dossier de demande d’une Autorisation de Mise sur le Marché AMM auprès du Ministère de la Santé publique.
Les travaux de construction du marché moderne d’Etoudi à Yaoundé avance bien. Realités Plus qui en parle ce jour renseigne que le 27 mars 2024, le maire de ville de Yaoundé en compagnie du PDG de la Société WCSC Bienvenue Lonkeu ont visité le chantier de construction des 500 boutiques et d’autres commodités. « Satisfaction pour le maire Luc Messi Atangana. En 5 mois des travaux le Complexe Commercial Moderne d’Etoudi est debout. Le constructeur WCSC Bienvenue Lonkeu et son équipe ont dit au Super maire de Yaoundé qu’ils vont lui remettre les clés avant les 18 mois accordés aux travaux », lit-on.