Le destin de notre compatriote prend une tournure tragique. Partie à la recherche d’un avenir meilleur, une jeune Camerounaise a trouvé la mort en Tunisie, frappée par la foudre alors qu’elle s’était réfugiée sous un arbre.
Selon les témoignages recueillis, la victime tentait de fuir la politique anti-migrants de plus en plus répressive dans le pays. Elle laisse derrière elle une fillette âgée de trois mois, désormais orpheline de mère.
Ce drame incarne la détresse de milliers de migrants subsahariens qui, poussés par des conditions de vie jugées « insupportables », risquent quotidiennement leur vie sur la route de l’exil. Entre hostilité, précarité et absence de perspectives, beaucoup n’ont pour seul horizon que l’espoir d’une traversée périlleuse vers l’Europe.
La mort de cette jeune femme, au-delà de l’émotion qu’elle suscite, relance le débat sur la protection des migrants et la nécessité d’alternatives durables pour endiguer la tragédie des parcours migratoires.

Partie tenter sa chance vers l’Europe, une jeune Camerounaise prénommée Laure a trouvé la mort samedi dernier à Sfax, en Tunisie. Selon les informations disponibles, elle a été frappée par la foudre alors qu’elle se reposait sous un arbre avec sa fillette âgée de trois mois.
Cette tragédie survient dans un contexte de chasse aux migrants menée par les autorités tunisiennes, visant les lieux d’hébergement où vivent de nombreux Africains. Privés de refuge, certains migrants sont contraints de dormir dans la rue, dans des zones désertiques ou sous des arbres.
Laure laisse derrière elle une fillette désormais seule et séparée de sa famille. Les autorités locales et la communauté camerounaise ont lancé un appel pour retrouver les proches de l’enfant afin de lui garantir un cadre de vie stable.
Cette mort dramatique illustre la vulnérabilité des migrants subsahariens en Tunisie et les dangers auxquels ils sont confrontés dans leur quête d’un avenir meilleur.

